l’histoire de Barbara

« Les bienfaits des bourses de la Fondation des infirmières et infirmiers du Canada se font sentir bien au-delà des années d’études. »

barbara« Tu peux y arriver. Tu veux faire ton baccalauréat depuis longtemps. Vas-y !  Nous nous arrangerons. »

C’est ainsi que mon mari m’a encouragée à étudier à temps plein au lieu de faire un cours à la fois. Infirmière dans la quarantaine, j’avais une carrière passionnante, mais j’estimais qu’un diplôme universitaire m’ouvrirait des portes et des possibilités. Je voulais vraiment me lancer, mais je me demandais comment nous nous « arrangerions ». Nous avions tous les deux un emploi et tous nos temps libres étaient consacrés aux activités sportives et artistiques de nos trois enfants, au scoutisme et au bénévolat.

De plus, je craignais pour notre budget si j’arrêtais de travailler pour aller à l’université à temps plein. N’étais-je pas égoïste ? Ne vaudrait-il pas mieux épargner pour les études des enfants ?

C’est alors que j’ai appris que la Fondation des infirmières et infirmiers du Canada octroyait des bourses de baccalauréat. J’ai été ravie d’en obtenir une. Ce soutien financier a fait la différence et facilité mes études à temps plein. J’ai aussi trouvé très valorisant que la FIIC croit en moi. Avec tout ce que j’avais à faire, j’ai beaucoup apprécié le fait de pouvoir me concentrer sur mes cours et ma famille.

En 1995, j’ai terminé première de classe et obtenu mon baccalauréat avec très haute distinction. Comme je l’espérais, ce diplôme m’a ouvert de nouveaux horizons. Je suis passée des soins tertiaires à un travail stimulant au sein d’une équipe interdisciplinaire au centre-ville. Dix ans plus tard, j’ai réorienté ma carrière vers l’informatique, la personnalisation et l’implantation des dossiers de santé électroniques dans les cliniques de soins primaires. À la fin de ma carrière d’infirmière professionnelle, je m’occupais d’assurance de la qualité des logiciels de soins de santé.

Jeune retraitée, je me passionne toujours pour le travail des infirmières et j’encourage fortement les autres à envisager ce choix de carrière. Cependant, mon parcours n’aurait pas été aussi long, gratifiant et stimulant si je n’avais pas eu un baccalauréat en sciences infirmières.

Des possibilités de carrière illimitées s’ouvrent aux infirmières qualifiées. Le soutien financier et l’encouragement de la FIIC peuvent faire toute la différence et contribuer à réaliser bien des rêves.

Je vous remercie de m’avoir appuyée il y longtemps. Je vous demande maintenant pour faire un don qui aidera une autre infirmière à concrétiser son rêve !

Joyeuses Fêtes,

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Barbara Lagueux