Tim Harding

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Marié et père des deux enfants, je viens de terminer ma deuxième année de baccalauréat en sciences infirmières dans le cadre du programme NESA à l’Université de Lethbridge. J’aime le grand air, le camping, la pêche et la randonnée. À 11 ans, après avoir appris les premiers soins chez les Scouts, j’ai vu une femme faire un AVC; je savais ce qui se passait, mais j’ignorais quoi faire. Heureusement, il y avait un médecin sur place et j’ai été très admiratif de la façon dont il a aidé cette personne. Au secondaire, je me suis intéressé à la profession infirmière, mais en raison des préjugés à l’endroit des hommes infirmiers, j’ai plutôt choisi de devenir technicien médical d’urgence. Dans ce métier, je passais peu de temps avec les patients et j’apprenais rarement ce qu’ils étaient devenus. Je n’aidais les gens que lorsqu’un appel d’urgence était logé. Or, je voulais en faire plus parce que c’est pour aider les gens que je travaillais dans le domaine de la santé. J’ai donc décidé de devenir infirmier, malgré tout le travail qu’allait exiger cette réorientation professionnelle. Durant ma première année d’études, j’ai été élu président du club étudiant des sciences infirmières. L’année suivante, je suis devenu vice-président de l’association étudiante. Je reçois avec beaucoup de gratitude la bourse John J Vanderlee; j’espère encourager d’autres hommes à devenir infirmiers, surtout s’ils hésitent en raison des préjugés qui entourent les hommes exerçant cette profession.