Andrea Robinson

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J’ai apprécié toutes les étapes du parcours qui m’a menée vers la profession infirmière. Avant de m’inscrire en sciences infirmières, j’étais travailleuse sociale en santé mentale communautaire et en toxicomanie. J’ai été attirée par le travail des infirmières que je rencontrais et je voulais mieux connaître la physiologie et les manifestations physiques du stress et des traumatismes. Pendant quelques années, j’ai pris des cours du soir pour satisfaire aux exigences d’admission en sciences infirmières à l’Université de Toronto et j’entrevoyais avec de plus en plus de bonheur mon avenir dans la profession infirmière.

Après avoir complété la première année du programme accéléré, je sais que je suis à ma place. Le métier d’infirmière offre une occasion unique de dispenser les meilleurs soins physiques et émotionnels. Je me passionne pour les soins infirmiers anti-oppressifs qui tiennent compte des traumatismes; l’an dernier, j’ai eu l’occasion d’organiser un atelier sur les soins qui tiennent compte des traumatismes avec mes collègues de sciences infirmières et de médecine.

J’ai énormément appris à l’école de sciences infirmières et j’ai bien l’intention de continuer d’apprendre toute ma vie dans le métier que j’ai choisi.