Mariam Alaeddine

photoJ’entreprends ma troisième année d’études en sciences infirmières à l’Université Laurentienne. J’ai décidé de devenir infirmière pour venir en aide aux personnes qui n’ont pas accès à des soins de santé de qualité. Tous les ans, je vais au Liban, où je constate les lacunes du système de santé. Je me rends compte à quel point les Libanais n’ont pas accès à ce que nous jugeons normal au Canada. Ainsi, ma propre grand-mère est décédée d’une insuffisance cardiaque par manque de soins, ce qui m’a orientée vers une carrière dans la santé. Actuellement, je travaille dans une pharmacie et je suis interprète bénévole auprès de réfugiés syriens lors de leurs visites médicales pour leur permettre d’obtenir des soins malgré la barrière linguistique.

Mes études infirmières m’ont fait découvrir différents champs de pratique comme la cardiologie et l’anesthésiologie. Cependant, c’est à l’unité d’oncologie que ma passion pour les soins infirmiers s’est affermie; au contact des patients combattant des lymphomes malins et de leurs proches, j’ai réalisé que les infirmières ne font pas que donner des injections et administrer des médicaments; elles nouent également des relations thérapeutiques fondées sur la confiance avec leurs patients.

Je suis surtout fière d’être capable de travailler assidument pour réussir mes études. Toutes les soirées et les journées que j’ai passées à la bibliothèque m’ont valu de bonnes notes aux examens ainsi que cette bourse, pour laquelle je remercie la Fondation des infirmières et infirmiers du Canada et les donateurs.