Trevor Goodyear

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J’ai toujours aimé travailler avec des gens et apprendre des autres. C’est ce qui m’a orienté vers la profession infirmière. Après avoir débuté mes études en sciences infirmières à l’Université d’Ottawa et au Collège Algonquin, j’ai su que j’avais fait le bon choix et j’ai découvert bien d’autres aspects du métier d’infirmier qui me plaisent beaucoup, comme la créativité, la réflexion critique, la collaboration et la vision globale. Je me sens privilégié d’être infirmier, métier que j’ai exercé en néphrologie et médecine auprès des adultes hospitalisés, en santé communautaire et, maintenant, en santé mentale des enfants et adolescents. J’apprécie les dimensions relationnelles de mon travail actuel auprès des jeunes et de leur famille.

Dans tous les milieux où j’ai exercé ma profession, j’ai été impressionné par la force des patients, des familles et des communautés auprès de qui j’ai œuvré. Cependant, j’ai été contrarié de voir comment la stigmatisation et la marginalisation nuisent à la santé et au bien-être, notamment chez les consommateurs de drogue. En 2017, je me suis inscrit au programme conjoint de maîtrise en sciences infirmières et maîtrise en santé publique à l’Université de la Colombie-Britannique. Mon mémoire porte sur les moyens d’améliorer les soins aux patients atteints d’hépatite C qui s’injectent des drogues.

Je suis ravi de voir mon travail reconnu par la Fondation des infirmières et infirmiers du Canada, qui m’a octroyé la bourse des infirmières militaires du Canada instituée par Agnes Campbell Neill. Merci pour cet honneur.